Nantes


Lundi 2 juillet se tenait à Nantes une réunion suite au conseil national. Malgré des avis parfois différents entre militants, et c’est là une de nos forces, plusieurs thèmes nous fédèrent. Nous sommes un parti différent des autres dans notre conception de la politique. Nous ouvrons une nouvelle voie délicate qui trouve idéalement son sens dans le nom de notre parti : le Mouvement Démocrate. Nous ne sommes ni de gauche, ni de droite, nous sommes à la recherche de la meilleure solution, d’où qu’elle vienne. Ainsi, nous sommes attachés à notre identité qui commence par notre nom. Cette identité ne saurait exister sans cette ambition de porter la France et l’Europe au plus haut, dans l’intérêt général. Nous sommes également attachés à notre identité visuelle. La couleur de notre parti, le orange, sera donc naturellement mise en avant dans nos futures communications.

La communication, justement, a été notre plus grosse lacune. Nous n’avons pas su expliquer aux Français comment avancer en respectant chacun de nos principes et nous n’avons également pas su expliquer certaines alliances ou rapprochements avec d’autres partis. Un effort est en court pour que cela ne se reproduise plus. Nous sommes convaincus que notre visibilité sera également la source d’une meilleure compréhension de notre parti par tous les français. À nouveau, un effort sera fait dans ce sens. Notre défaite a certes été un coup dur, mais elle ne sera pas vaine si nous en tirons tous les enseignements possibles.

Parmi les enseignements à tirer, il y a une meilleure explication de notre démarche et de nos solutions. Car elles sont nombreuses autant que réalistes. Aucun problème n’existe sans solution. Au fur et à mesure de nos prochaines actions, nous apporterons une attention particulière à ce point. Nous sommes également conscients de certaines erreurs d’organisation qui nous ont affaiblis avant même de nous battre. Nous pourrons avancer en restant concentrés sur ce qui n’a pas été réussi.

Malgré tout cela, la motivation de nos racines, de nos adhérents, est forte. Si nous n’avons pas su convaincre, nous demeurons convaincus. Nous sommes convaincus que l’analyse objective d’une situation est toujours la meilleure approche, même si elle est la plus difficile. Nous sommes convaincus que l’Europe est notre avenir et que la France doit être un modèle sur tous les points pour hisser nos partenaires avec nous. Nous savons également que nos défaites cachent de belles victoires : plusieurs de nos thèmes se sont imposés durant la campagne présidentielle, dont le poids de la dette. De plus, nous n’oublions pas que vous avez été plusieurs millions à voter pour François Bayrou. Nous vous en remercions. Certains veulent voir la fin du Modem, mais nous sommes bien vivants, plus décidés que jamais à grandir dans le coeur des Français. Chaque période de crise a apporté son lot d’avancées majeures et celle-ci ne fera pas exeption comme nous commençons à le voir. Nous ne sommes ni de gauche, ni de droite, nous sommes un mouvement démocrate, nous croyons en la France et en l’Europe.

Maxime L.

« C’est ce qui pourrait expliquer la différence entre sa cote de popularité de 70% et les intentions de vote autour de 13%. Or, si l’on en croit sa directrice de campagne, Marielle de Sarnez, entre «l’UMP et le PS qui courent derrière leurs extrêmes» respectifs, le candidat centriste devrait disposer d’un boulevard devant lui. Au moins sur le papier. » Voilà ce qui était lisible hier sur le site du Figaro. Nous le savons, François Bayrou  est populaire. Pourtant, aux yeux d’un large panel de l’électorat, il manque de crédibilité. Est-ce le manque de sensationnel ? Le manque d’impulsivité ? Ou encore la prise de recul face aux évènements ? C’est-à-dire la présence des qualités nécessaires pour être un bon président de la République ? Probablement en partie. Car François Bayrou conserve sa cohérence et ne révèle pas à chacune de ses interventions des mesures sans queue ni tête qui font le choux gras de certains journalistes. Il est visible, audible, mais encore faut-il le chercher au cœur du brouhaha que provoquent le PS et l’UMP. Il nous reste un mois pour soutenir François Bayrou et convaincre les français que sa popularité doit se concrétiser les 22 avril et 6 mai.

J’ai également lu hier sur www.unsinenouvelle.com un article sur la robotisation des usines qui permettrait de faire baisser le coût de production en France, au même niveau de celui en Chine. Ce serait un beau moyen de cesser notre perte de puissance industrielle. Des initiatives ont lieu en ce sens, mais aucune volonté de l’État. Pourquoi ne pas envisager cette solution ? Plutôt que de délocaliser, les entrepreneurs auraient accès à une usine très productive, produisant peu de déchets, peu de produits défectueux et assurant une utilisation optimale des matières premières, tandis que les opérateurs auraient accès à des emplois limitant fortement la pénibilité de leur travail et proposant un niveau technique supérieur. Nous sommes dans une ère technologique. N’est-il pas temps d’en profiter pleinement ?

Maxime L.

Nous vous faisons suivre l’invitation que nous avons reçu de l’association »Nantes en transition »

Le vendredi 2 mars, 19h30 Amphi Kernéis, Université de Nantes – faculté de médecine – gratuit
Conférence « Avenir sans Pétrole » par Benoit Thévard
Il s’agit de faire le point sur ce que l’on sait concernant les réserves pétrolières (et hydrocarbures) et sur ce qui se profile à court terme. C’est une conférence grand public, qui aborde aussi beaucoup d’aspects de la vie quotidienne. Ce discours est actuellement peu présent dans les médias, alors qu’il occupera le devant de la scène dans les mois et années à venir.

Le dimanche 4 mars – Toute la journée – sur plusieurs lieux du quartier Bellamy-Carterie – gratuit
Actions et ateliers de la transition : ce qui se fait déjà dans la métropole.
Ce second évènement est basé sur l’action.

Cette journée à vocation d’informer, de faire découvrir, d’échanger et aussi partager de nouvelles pratiques citoyennes sur les thèmes de l’énergie, l’habitat, les transports et les déplacements, les ressources naturelles, l’économie, l’environnement, dans la vie quotidienne (idées et discussions, films, expositions, ateliers, avec la présence d’acteurs associatifs de la métropole nantaise). Animations de 10h à 17h.

 

Seront présents les associations suivantes (et d’autres encore attendues) : ADDA, Bullivers, CLCV, Compostri, Créalters, Faimaison, Humus44, La Griotte, Théâtre Potager, Virage Energie-Climat …

 

« Le village » est localisé sur trois sites relativement proches du quartier st Félix/Hauts Pavés (près de la rue Paul Bellamy), avec la possibilité de se déplacer en triporteur (vélocipède à trois roues) entre ces 3 sites :

  •  l’ADDA, 5bis rue de la Carterie
  • jardin de l’ADDA, impasse de la Carterie
  • Salle Marion Cahour, 18 rue de Savenay

Toutes les informations et le programme des activités sont actualisées sur le site internet www.nantesentransition.net