Le principe d’égalité impose que dans une république soucieuse de l’épanouissement social de ses citoyens, il ne soit fait aucune distinction culturelle, religieuse ou physique.
Nous constatons qu’en matière d’accompagnement du handicap, ce principe élémentaire est parfois négligé. Cette négligence ne résulte pas d’une volonté mais plutôt d’un manque flagrant d’organisation et de bon sens.
En effet le mode de fonctionnement des Maisons Départementales pour les Personnes Handicapées (MDPH) est complexe et déshumanisé. Cette institution remplace les anciennes COTOREP dont l’objectif était d’en faciliter le fonctionnement. Cependant, la personne en situation de handicap est oubliée dans cette nouvelle organisation. Il met parfois certains de nos concitoyens dans des situations plus que délicates, les coupes budgétaires de 2010 renforçant davantage ce phénomène.
Dans un souci d’accompagnement plus digne et plus respectueux des personnes en situation de handicap, nous proposons :

  • La prise en charge par un conseiller référent de chacune des personnes souhaitant effectuer une demande.
  • Une présence accrue dans les commissions délibératives de personnes en situation de handicap.
  • La possibilité pour les demandeurs de remplir les informations les concernant sur une plate-forme internet disposant de toutes les options d’accessibilité.

Ces solutions permettraient que tous les dossiers traités en commissions correspondent au plus près des besoins de chaque allocataire potentiel. De cette façon le nombre de dossier en cours serait maîtrisé et les délais de traitements raccourcis.
La mise en application de ces propositions représenterait un coût raisonnable, ne mettant pas en péril l’équilibre budgétaire des MDPH.


Les Jeunes Démocrates de Loire-Atlantique

Le Mouvement démocrate de Loire-Atlantique tient à exprimer sa compassion aux proches de Laetitia et son soutien aux policiers et magistrats du département, que M. Sarkozy blâme avant même les conclusions des inspections.

Censé être le garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire, le président de la République cherche à récupérer l’indignation collective après l’odieuse tragédie de Pornic.

Les polémiques vaines et la frénésie législative ne sont pas des réponses adaptées à la récidive criminelle.

Il devrait plutôt veiller à ce que la police et la justice disposent des effectifs nécessaires pour remplir efficacement leurs missions.

Ici comme en d’autres domaines, la réduction aveugle des moyens compromet le bon fonctionnement de l’action publique.

Sylvie Tassin,

Présidente de la section nantaise

Jérôme Fouqué Délégué Départemental
Alain Guillon Président MoDem44

Patricia Gallerneau Porte parole